Le point que Sun Xinran semblait avoir gagné contre Coco Gauff a été rejoué parce que les panneaux latéraux ont clignoté pendant l’échange. Selon le compte rendu officiel de la WTA, cette perturbation est survenue alors que le jeu se poursuivait et a contraint l’arbitrage à recommencer le point. Il ne s’agissait donc pas de vérifier si la balle était tombée dans les limites ou en dehors du court.

Ce qui s’est passé pendant le point
Gauff servait pour rester dans le premier set, alors qu’elle était menée 5-4. Sun a frappé une balle qui semblait conclure l’échange et aurait porté le score du jeu à 15-30. Avant que cette issue puisse être validée, les panneaux placés au bord du court ont clignoté pendant le rallye.
La WTA présente cet incident comme la cause directe de la remise du point. Puisque la perturbation est apparue alors que les deux joueuses disputaient encore l’échange, le résultat observé par le public — le coup apparemment gagnant de Sun — n’a pas été comptabilisé. Le point a été considéré comme interrompu, et non achevé normalement.

Pourquoi ce n’était pas une vérification de ligne
Une vérification de ligne sert à déterminer si une balle a touché ou non la zone valable du court. Pour l’incident de Pékin, le compte rendu officiel ne fait état d’aucun doute sur la trajectoire, la marque ou le rebond de la balle. L’élément déterminant a été le clignotement des panneaux, un facteur extérieur à l’exécution des joueuses.
Cette distinction explique pourquoi l’intégralité du point a été rejouée. Il n’y avait pas de décision « bonne » ou « faute » à corriger, ni de point à accorder automatiquement à Sun : la perturbation s’est produite avant que l’échange puisse avoir un résultat valable.
Ce que l’on peut affirmer sur la Règle 26
Le sujet proposé associe cette décision à la Règle 26 des Règles du tennis de l’ITF, consacrée à la gêne. Toutefois, le document officiel de l’ITF fourni pour cet article ne contenait pas le texte de cette règle parmi les sources effectivement lues. Par souci de rigueur, ses conditions, exceptions et sa formulation ne peuvent pas être reproduites ici comme si elles avaient été vérifiées.
Le fait établi par la WTA est plus précis et suffit à expliquer le cas : les panneaux ont clignoté pendant l’échange et le point a dû être rejoué. Confirmer formellement que l’arbitre de chaise a appliqué la Règle 26 nécessiterait de consulter le document correspondant de l’ITF.
L’évolution du score après l’incident
Le point a été remis alors que Gauff risquait de se retrouver menée 15-30 dans le jeu où elle servait à 5-4 contre elle. Après la reprise, l’Américaine a remporté les trois points suivants et égalisé à 5-5.
Dans le jeu suivant, Gauff a réussi le break grâce à un retour gagnant en revers pour mener 6-5. Elle a ensuite tenu son service sans perdre de point et remporté la manche 7-5 après 58 minutes. Elle s’est imposée 7-5, 6-1 en 1 heure et 29 minutes pour accéder aux huitièmes de finale.
Le contexte du match
Sun avait 16 ans, occupait la 582e place mondiale et avait reçu une invitation pour le tableau. Gauff, alors numéro 4 mondiale, a remporté neuf des dix derniers jeux de la rencontre. Elle a aussi gagné 17 de ses 22 points au filet et terminé avec 26 coups gagnants pour 21 fautes directes.
Le match comptait pour le troisième tour du China Open et s’est joué le 5 octobre 2026. Le guide du tournoi publié par la WTA présente Pékin comme l’avant-dernier tournoi WTA 1000 de la saison et rappelle que Gauff a remporté l’édition 2024.
La bonne lecture de l’épisode
Le point rejoué a eu une importance sportive parce qu’il est intervenu à un moment délicat du premier set et a précédé une série favorable à Gauff. Cette séquence ne suffit pas à faire de la décision une erreur d’arbitrage. Les sources permettent seulement de conclure qu’un stimulus extérieur est apparu pendant le jeu et a empêché l’échange d’avoir son issue normale.
Pour d’éventuelles mises à jour du résultat ou du règlement, consultez les pages officielles de la WTA et de l’ITF.
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