Il n’est pas nécessaire de revoir les précédents films ni de maîtriser toute la chronologie des jeux avant de découvrir le nouveau *Resident Evil*. Réalisé par Zach Cregger, le film suit Bryan, un personnage créé pour cette histoire, dans une intrigue autonome. Il reprend Raccoon City, les épidémies infectieuses et l’atmosphère de survie associée à la franchise, sans raconter littéralement l’un des jeux.
La réponse courte est donc la suivante : le nouveau film constitue une autre interprétation cinématographique de *Resident Evil*. Il ne prolonge ni la saga avec Milla Jovovich ni le reboot *Welcome to Raccoon City*. Connaître les jeux peut aider à repérer des références, mais cela n’est pas présenté comme une condition pour comprendre le point de départ.

Ce qu’est le nouveau Resident Evil
Selon BBC Newsbeat, Bryan, interprété par Austin Abrams, est un coursier chargé de livrer un colis dans un hôpital de Raccoon City. En chemin, il se retrouve au milieu d’une épidémie virale qui transforme les personnes infectées en créatures. Ce contexte suffit pour aborder le film sans en dévoiler les surprises.
Cregger, également réalisateur de *Barbarian* et *Weapons*, a expliqué à la BBC qu’il ne voulait pas simplement reproduire l’histoire d’un jeu. Son objectif consistait à traduire au cinéma l’expérience du joueur : vulnérabilité, ressources limitées, danger et incertitude. La distinction est essentielle. Des éléments familiers peuvent apparaître sans que les événements, les protagonistes ou la continuité soient identiques.
Le réalisateur a aussi déclaré ne pas avoir eu de contact direct avec Capcom pendant la production. L’article précise toutefois qu’une coordination a eu lieu en coulisses entre le développeur et les producteurs. Il ne faut donc pas présenter le film comme un chapitre officiel de la chronologie des jeux.

Trois séries de films à ne pas confondre
Le moyen le plus simple d’organiser les adaptations en prises de vues réelles consiste à les répartir en trois ensembles.
La première série débute en 2002 et compte six films supervisés par le scénariste et réalisateur Paul W. S. Anderson, tous portés par Milla Jovovich. Alice, l’héroïne de cette saga, affronte Umbrella Corporation, le virus T et des créatures reprises ou inspirées des jeux. La page de Sony Pictures consacrée au premier film présente Alice, Rain, Matt, le complexe souterrain Hive et l’intelligence artificielle Red Queen, tout en renvoyant vers les épisodes suivants.
La deuxième ligne est *Resident Evil: Welcome to Raccoon City*, sorti en 2021. Sony Pictures le décrit comme un retour aux origines de la franchise : Raccoon City est devenue une ville en déclin après le départ d’Umbrella, tandis qu’un groupe de survivants tente de découvrir la vérité sur l’entreprise. Le film relance l’adaptation et ne poursuit pas le parcours d’Alice.
La troisième ligne correspond au film de Cregger. Bryan est un protagoniste original et son aventure représente un nouveau départ, pas le chapitre suivant de l’une des deux séries précédentes.

La place des jeux
Les jeux possèdent leur propre continuité. Le premier *Resident Evil* a été lancé par Capcom en 1996 sur la PlayStation originale, comme le rappelle la BBC. Au lieu de donner au joueur un héros presque invincible, il le confrontait à des ressources limitées et à des choix de survie. Des suites, des remakes et des réinventions ont ensuite prolongé la série.
Raccoon City, Umbrella et les épidémies biologiques reviennent dans différentes versions, mais le partage de ces éléments ne transforme pas deux œuvres en chapitres d’un même récit. Ils forment plutôt un vocabulaire récurrent : chaque adaptation choisit ses personnages, ses événements et ses relations.
Pour les informations concernant spécifiquement les jeux, la référence la plus sûre reste le portail officiel Resident Evil de Capcom. Les renseignements sur les sorties et la disponibilité peuvent évoluer ; mieux vaut les vérifier sur le canal officiel avant toute décision.
Et Resident Evil Requiem ?
*Resident Evil Requiem* appartient à la série des jeux, pas à la continuité du film de Cregger. Les images de Raccoon City et les scènes de combat du jeu peuvent illustrer le langage visuel de la franchise, mais elles ne doivent pas être prises pour des plans du nouveau long métrage.
Cette distinction évite également une conclusion hâtive : la présence d’un panneau, d’une créature ou d’un lieu similaire ne prouve pas un lien narratif. Pour examiner uniquement la présentation officielle du jeu, consultez la page de Resident Evil Requiem sur PlayStation, en gardant à l’esprit que les informations commerciales et de lancement peuvent changer.
Une chronologie rapide, sans spoilers
Par ordre d’arrivée, la carte essentielle comprend : le jeu original de 1996 ; la saga cinématographique lancée en 2002 et achevée après six films avec Alice ; le reboot *Welcome to Raccoon City* de 2021 ; la série Netflix en prises de vues réelles de 2022, mentionnée par la BBC comme une autre adaptation ; puis le nouveau film de Cregger centré sur Bryan.
Les productions animées liées à la marque figurent dans le catalogue de Sony, mais elles ne sont pas nécessaires pour distinguer les trois ensembles de films en prises de vues réelles abordés ici. Le repère le plus pratique est le protagoniste : Alice désigne la première saga ; le groupe associé à la Raccoon City de 2021 relève du reboot de Johannes Roberts ; Bryan identifie le nouveau film.
Que faut-il voir avant le film ?
Rien n’est obligatoire pour suivre le nouveau long métrage. Les personnes souhaitant comprendre la façon dont le cinéma a remodelé la franchise peuvent choisir un représentant de chaque phase antérieure : le premier film avec Alice et *Welcome to Raccoon City*. Celles qui recherchent l’origine de la tension fondée sur l’exploration et la pénurie devraient se tourner vers les jeux, tout en se rappelant que leurs récits ne sont pas automatiquement transférés à l’écran.
Cette approche permet d’apprécier les rapprochements et les différences sans considérer la fidélité comme une preuve de qualité. Le nouveau *Resident Evil* propose une histoire autonome au sein d’un répertoire reconnaissable : c’est le repère le plus utile pour entrer dans la salle sans spoilers.
Prolongez la conversation autour du cinéma
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Sources et crédits
- Capcom France (Capcom Co., Ltd.) — CC BY 3.0
- UPROXX — CC BY 3.0
- Capcom France — CC BY 4.0
- Sony Pictures — página candidata do catálogo de Resident Evil (fonte oficial do estúdio; URL a validar)
- BBC News — matéria fornecida no sinal regional sobre a abordagem do diretor ao novo filme; fonte editorial candidata, não lida nesta etapa
- Sony Pictures — página oficial de Resident Evil: Welcome to Raccoon City, referência para diferenciar a adaptação anterior